A Casual Reconstruction

Nadia Myre

Exposition | Du 9 octobre au 11 novembre 2015

Nadia Myre est une artiste algonquine multidisciplinaire du Québec, membre de la Première Nation Kitigan Zibi Anishinabeg. Lors de sa résidence de création en Gaspésie en août dernier, Nadia Myre a organisé un souper avec des autochtones autour de leur rapport au langage et de l’identité. Ce souper a été enregistré et retranscrit. Le texte sera lu lors du vernissage le vendredi 9 octobre par des membres du Clan Destin, (l’association de théâtre de Carleton-sur-Mer) et des volontaires.

 

On peut retrouver le communiqué de presse au sujet des artistes représentées par le Centre Vaste et Vague pendant La Virée 2015 ici.

Biographie

Nadia Myre est une artiste visuelle contemporaine dont la pratique multidisciplinaire explore les thèmes de la résilience, de l’appartenance, de la transformation et des politiques de reconnaissance. Comme le décrit Canadian Art, « le travail de Nadia Myre tisse des histoires complexes sur l’identité autochtone, la nation, la mémoire et l’artisanat, utilisant des techniques de perlage pour créer des œuvres magnifiques et minutieuses. » À travers ses créations évocatrices, Myre interroge les structures de pouvoir qui façonnent les récits personnels et collectifs, créant des espaces de réflexion sur la mémoire, les liens ancestraux et la fragilité partagée de l’expérience humaine. Son art résonne profondément, suscitant des dialogues qui unissent histoire, matérialité et poésie du récit. (via son site web, crédits à l’artiste)

 

Pour en savoir davantage, consultez le site web de l’artiste ici.

Vidéo

Remerciements

Ce projet est en collaboration avec le Festival La Virée.

 

Merci à nos partenaires majeurs : le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Conseil des arts du Canada et la Ville de Carleton-sur-Mer.

1-3. Nadia Myre, A Casual Reconstruction, performance lors du vernissage, 2015. Crédits photo : Centre d'artistes Vaste et Vague
4. Nadia Myre, A Casual Reconstruction, Installation multimédia, 2015. Crédit photo : Centre d'artistes Vaste et Vague