Nouveaux environnements : approcher l’intouchable

Baron Lanteigne, Caroline Gagné, François Quévillon, Laurent Lévesque & Olivier Henley, Olivia McGilchrist, Sabrina Ratté. Commissaire : Nathalie Bachand

Exposition collective | Du 10 janvier au 28 février 2026
En partenariat avec Molior

Matière première de l’environnement terrestre, la nature est cet ensemble de matériaux qui se régénère par lui-même – c’est du moins encore le cas tant que les paramètres environnementaux n’auront pas été entièrement déréglés par les changements climatiques en cours. Il s’agit également d’un sujet-objet qui aura été – à toutes les époques et au travers de tous les courants – largement dépeint, montré, cité, transformé, remixé par la représentation artistique. Sujet sublime par excellence, l’événement naturel est celui sur lequel nous avons le moins d’emprise. Si la nature constitue un aspect de notre réalité qui souvent nous échappe – et par le fait même nous fascine et nous obsède –, son interprétation à travers le travail du numérique vient opérer un renversement quasi ontologique : sa matérialité même y est mise en cause; elle devient malléable et
immatérielle tout à la fois.

 

Modélisation 3D et réalité virtuelle (VR) sont ici les vecteurs d’un passage vers le numérique où la nature devient ce matériau intangible et intouchable de mondes où la destruction humaine n’a plus cours. Au contraire, le geste humain – qui est alors celui de l’artiste – en est plutôt un de construction, de fabrication et d’aménagement, de composition et d’élaboration. L’altération n’a lieu ici qu’au prix d’une variation perceptive :

rien n’est jamais perdu, on ne fait que voir/montrer autrement.

 

Nouveaux environnements : approcher l’intouchable regroupe des œuvres qui, chacune à leur manière, questionnent la matérialité du monde à travers une exploration de la matière numérique. Avec la réalité virtuelle comme point d’attache, ces univers appartiennent à un registre où le plus distant semble être aussi le plus accessible, alors que l’impalpable offre l’apparence d’être à portée de main. Ce monde que révèle le numérique – modifié, réorganisé, augmenté – est cependant de moins en moins étranger au nôtre, lequel s’altère, se dégrade et disparaît graduellement. Loin d’être immuable, la nature dans laquelle nous évoluons – son ciel, ses terres et ses mers – est peut-être à l’aube de son propre renversement ontologique et, dans tous les cas, certainement à la lisière d’un irréversible retournement.

 

Nathalie Bachand, commissaire

 

Descriptions des oeuvres

Oeuvres réalité virtuelle

 

Baron Lanteigne, Ascension, 2022

Ascension propose au/à la visiteur·euse d’explorer un environnement dont le comportement évolue autour d’un élément central : un liquide ascendant/descendant qui réfracte la lumière. Contre-intuitif mais relevant d’une cohérence interne, le cœur de ce paysage en suspension se déploie par la manipulation d’un flux de données que s’échangent des dispositifs connectés. En se déplaçant, il est possible de ralentir le mouvement de cette substance afin de mieux l’observer, ou de se laisser emporter par l’accélération étourdissante de la scène. Une incessante éclosion de mains, tout autour, nous rappelle que ces dernières sont à la fois la source et la condition de l’omniconnexion continue qui caractérise notre rapport actuel au monde. Baron Lanteigne s’intéresse aux particularités qui permettent d’interpréter une image comme un lieu physique, qu’il s’agisse de perspective, d’horizon, ou d’une architecture euclidienne. Avec Ascension, il revisite cette logique en structurant un espace et une « nature » selon des règles autres.

 

Caroline Gagné, Autofading_Se disparaître, 2020

L’œuvre fait appel aux technologies de la réalité virtuelle et de la composition sonore non linéaire pour interroger, d’une manière poétique, la présence de l’être humain dans son environnement. Le/la spectateur·trice se trouve plongé·e au cœur d’une forêt générée en « points cloud », qui évolue selon l’attitude d’observation et d’attention qu’il/elle privilégie. L’expérience débute dans un environnement virtuel balayé par le vent et le brouillard, dans lequel la neige tombe du ciel. Lorsque le/la spectateur·trice adopte des mouvements lents, le vent se calme et le brouillard se dissipe. Des bruits apparaissent progressivement : un ruisseau coule, un battement d’ailes surgit, un craquement ou le froissement d’une herbe sèche se manifeste à ses pieds. Plus l’observateur·trice ralentit ses gestes, plus les micromouvements de la forêt deviennent perceptibles et se multiplient. Cette quiétude truffée de détails délicats s’effondre dès qu’il/elle fait un geste soudain. La tempête se lève alors, provoquée par la présence humaine trop marquée, ne laissant perceptibles que des ombres de particules volatiles en train de disparaître.

 

François Quévillon, Érosions 2, 2022

Cette seconde itération d’Érosions de François Quévillon invite à explorer des espaces situés sur le littoral du fleuve et du golfe du Saint-Laurent. Les désagrégations, déformations, distorsions et stratifications du visuel et du sonore évoquent la géomorphologie des paysages côtiers ainsi que leurs processus de transformation. L’œuvre connecte différents espaces et joue sur les effets physiologiques et psychologiques de la réalité virtuelle, tels que les sensations de désorientation et de désincarnation. L’aspect formel de ces paysages, composés de millions de petites particules, vient amplifier la référence à l’immatérialité, rendant d’autant plus irréelle notre relation à cet environnement en mouvance – à la limite de la transmutation – que le temps travaille à métamorphoser.

 

Laurent Lévesque & Olivier Henley, Le Conservatoire : autre horizon, 2017-2022

Le Conservatoire : autre horizon, de Laurent Lévesque et Olivier Henley, est une proposition où le public explore un environnement numérique constitué d’une collection de plantes extraites de jeux vidéo de type « first-person shooter » réalisés entre 1998 et 2017. Progressant dans une « forêt » générative – où l’ordinateur est, en quelque sorte, le jardinier en temps réel –, le/la visiteur·euse peut se mouvoir dans tous les sens, revenir sur ses pas ou conserver une direction unique. Accompagnée d’un répertoire détaillé de

près de 270, l’œuvre se présente comme un vaste assortiment de plantes numériques, préservées par les artistes, à la manière des jardins botaniques du monde entier. Finalement, l’univers virtuel n’est pas plus à l’abri de la disparition que ne l’est le monde naturel d’une catastrophe environnementale.

 

Olivia McGilchrist, Virtual Islands, 2022

Virtual ISLANDs explore la relation entre l’expérience de l’immersion virtuelle en RV et le caractère physique de la submersion, offrant aux spectateur·trice·s des interprétations audiovisuelles du flux et du reflux de l’eau qui les entoure. Le projet invite à une lecture de l’espace virtuel de la VR – avec à l’avant-plan les principes de submersion et d’immersion – pour mettre en évidence la relation entre l’eau et la fluidité d’identités hybrides, inspirées par le double héritage caribéen et européen de l’artiste. Dans l’expérience 6DOF RV de Virtual ISLANDs, les spectateur·trice·s entrent dans une scène aquatique pour observer les mouvements chorégraphiés de l’artiste aérienne terreneuvienne Keely Whitelaw, rendus sous forme d’effet de particules. Un raz de marée traverse le plan visuel, invitant les spectateur·trice·s à naviguer aux côtés de la réponse gestuelle de Whitelaw à cette expérience sous-marine virtuelle.

 

Sabrina Ratté, Floralia, 2021

Avec Floralia, Sabrina Ratté poursuit son exploration de la « matérialité » du numérique et de ce que celle-ci peut véhiculer comme contenu en évoquant des mondes incertains, des univers formels fuyants et fluides. Avec cette œuvre, elle génère une forme de sublime numérique qui remet en question notre rapport à la réalité et au monde tangible. S’inspirant entre autres des écrits de Donna Haraway (Staying with the Trouble), de Greg Egan pour l’aspect virtuel, d’Ursula Le Guin et de Bruno Latour, elle s’intéresse aux questions de réalité-virtualité et évoque un écosystème où l’interrelation de la technologie et de la nature devient un entrelacement temporel, confondant passé, présent et futur.

 


 

Oeuvres installatives

 

Caroline Gagné, Sans titre (artefacts), 2020-2023

Fibre de bois laminé avec découpe à contrôle numérique (CNC) d’après une roche modélisée, vinyle, iPhone et monobande

 

Sans titre (artefacts) se présente comme le prolongement matériel de l’œuvre de réalité virtuelle Autofading_Se disparaître. Avec une roche synthétique comme élément central – laquelle est aussi au cœur de l’œuvre de RV –, c’est une forme d’ancrage dans le réel que propose l’installation. L’objet en question coexiste ainsi dans les deux mondes, activant un aller-retour à la fois mental et physique entre les propositions artistiques. Invitant le visiteur à s’y asseoir, un casque d’écoute posé sur la roche permet d’entendre une composition sonore en lien avec une séquence vidéo – issue de l’œuvre virtuelle – diffusée via l’écran d’un téléphone cellulaire, visible à proximité. Semblablement à l’œuvre de RV – où l’immobilité et le silence sont les déclencheurs d’événements virtuels –, l’image numérique et le son se trouvent étroitement interreliés : dans ce cas-ci, ce sont les fréquences audio qui ont transmis à l’image sa qualité vacillante (à travers un processus préenregistré et non en temps réel). Ce tremblement est le lien invisible, et pourtant bien physique, qui traverse ces artefacts issus de l’œuvre Autofading_Se disparaître.

 

Laurent Lévesque,Le Conservatoire : bouquet pour Maxime, 2017-2023

Rendu numérique, impression jet d’encre

 

Issue du vaste corpus intitulé Le Conservatoire, bouquet pour Maxime réunit quelques spécimens floraux choisis dans la collection de près de 270 plantes numériques, glanées et préservées parmi 33 jeux vidéo. Ces derniers sont également les environnements numériques – des jeux de type « first-person shooter » créés entre 1998 et 2017 – qui ont été explorés et ratissés pour réaliser Le Conservatoire : autre horizon, l’œuvre de réalité virtuelle présentée dans le contexte de cette exposition.

L’assemblage floral proposé ici est un geste de mémoire, un modeste hommage à travers lequel s’inscrit et se préserve le précieux d’un souvenir – une nature morte pour évoquer ce qui demeure vivant.

 

Olivia McGilchrist, MYRa: a gift for Rym, 2019

Édition sur écran d’une œuvre en réalité virtuelle, 4:00 minutes

 

MYRa combine un monde sous-marin numérique avec des extraits d’une performance où les spectatrices restent immobiles au milieu d’un raz-de-marée virtuel, représenté par des fragments de vidéo 360° et d’animations 3D qui se déplacent autour d’elles. Cette vague virtuelle tire son inspiration de la relation complexe entre le paysage caraïbéen et l’eau comme élément, de la dépendance géographique à la précarité environnementale. Cette œuvre s’inspire aussi du deuil d’une amie proche, et du sentiment d’être submergé par la perte.

Biographies

Baron Lanteigne

Baron Lanteigne vit et travaille à Québec. L’essence de son œuvre émerge de ses infiltrations et collaborations avec de nombreuses communautés issues du Web. Son travail fait partie de collections et événements en ligne tels que The Wrong Biennale, realfake.org, Electrofringe, SPAMM, Glitch Artists Collective, FELT Zine, le MoCDA et plusieurs autres. Cette pratique connectée a été présentée dans le monde entier : Ludwig Museum à Budapest (HU), Centre culturel canadien à Paris (FR), Ramat Gan Museum of Israeli Art (IL), Mapping Festival (CH), Mirage Festival (FR), MUTEK (CA, JP), Dutch Design Week (NL), Sónar+D (ES), CPH:DOX (DK) et Gwangju Media Art Platform (KR).

 

Caroline Gagné

Caroline Gagné vit et travaille à Québec et à Saint-Jean-Port-Joli. Elle détient un baccalauréat en arts visuels (1998) et une maîtrise interdisciplinaire en art avec distinction (2012) de l’Université Laval. Son travail témoigne d’un engagement profond envers sa pratique : art médiatique, installation interactive et art sonore fondent un parcours artistique multiforme. Elle compte à son actif plusieurs résidences et expositions individuelles et collectives, en plus de participations à des événements internationaux. L’installation sonore CARGO lui vaut en 2011 un Prix d’excellence des arts et de la culture de la Ville de Québec. En 2020, le Musée d’art contemporain de Montréal fait l’acquisition de son œuvre Le bruit des icebergs pour l’intégrer à sa collection permanente. En 2022, le centre Oboro fait paraître l’ouvrage Caroline Gagné : Donner corps à l’insaisissable / Embodying the Intangible, rétrospective de son parcours artistique. La même année, l’installation de réalité virtuelle Autofading_Se disparaître est finaliste pour le Prix Videre Création en arts visuels. Active dans son milieu, Caroline Gagné a également assuré la direction artistique du centre Avatar de 2013 à 2019.

 

François Quévillon

François Quévillon explore les phénomènes du monde et de la perception à travers des dispositifs qui mettent en œuvre des processus sensibles aux conditions variables de l’environnement et à l’interférence humaine. Sa pratique artistique interdisciplinaire examine les bouleversements planétaires et ceux des représentations contemporaines depuis plus d’une vingtaine d’années. Fréquemment développé dans le cadre de résidences, son travail a été présenté lors de plusieurs expositions et événements internationaux dans les milieux de l’art actuel, du cinéma et de la création numérique. Parmi eux : Connecting the Dots (Mexico), New Frontier au festival de Sundance (Park City), Sous Observation au Knockdown Center (New York), International Symposium on Electronic Art (Gwangju, Dubaı̈ et Albuquerque), Open Media Art Festival (Séoul), Flora et İnsan Eli Değmiş chez Kalyon Kültür (Istanbul), Intervals (Nijni Novgorod), .dreams au Theatre of Digital Art (Dubaï), Festival Internacional de Linguagem Eletrônica (São Paulo), IndieBo (Bogotá), LOOP Barcelona, Festival de la Imagen (Manizales), Mirage Festival (Lyon), Show Off Paris, Mois Multi (Québec), Espace [IM] Média (Sherbrooke), FIFA, MUTEK, NeurIPS, RIDM, Elektra et BIAN (Montréal). Différentes itérations de son exposition solo intitulée La Terre en suspens sont présentées au Québec depuis la fin de 2021.

 

Laurent Lévesque & Olivier Henley

Laurent Lévesque est artiste en arts visuels. Dans un contexte de crise environnementale et face à l’autorité grandissante des technologies, son travail convoque une expérience décalée de l’espace et du temps campée dans les zones mitoyennes de plus en plus troubles de nos rapports à la nature et aux espaces virtuels. Il a notamment présenté des expositions individuelles au Musée régional de Rimouski, au Centre d’art actuel Bang, à Verticale – centre d’artistes et au Musée des beaux-arts de Sherbrooke.

 

Olivier Henley est ingénieur et programmeur spécialisé dans les jeux vidéo. Il s’intéresse au jeu comme instrument politique. Diplômé en cinéma et en génie, il possède une vaste expérience au sein de l’industrie des technologies et s’est consacré à de nombreux projets indépendants.

 

Lévesque et Henley sont tous deux nés au Québec au début des années 80, ont grandi dans Lanaudière et ont passé une bonne partie de leur vie à Montréal. En 2016, Henley s’installe dans la petite municipalité de Saint-Calixte. C’est là qu’ils produisent Le Conservatoire en 2017. À l’époque, Lévesque vit entre Seattle et Montréal. Les mois de travail collaboratif et de contact avec la nature le convaincront de s’y installer à son tour, en 2018. Depuis, ils collaborent régulièrement à divers projets. Leur travail en duo a été présenté par le centre d’artistes montréalais Oboro et le festival de culture numérique catalan Eufònic.

 

Olivia McGilchrist

Olivia McGilchrist est une artiste multimédia franco-jamaïcaine blanche et une candidate au doctorat (Université Concordia) qui explore comment les héritages coloniaux étendent leur portée à la technologie de la réalité virtuelle. Elle détient une maîtrise en photographie du London College of Communication (2010) et a depuis travaillé principalement avec la vidéo, l’installation multimédia et, depuis 2015, avec la RV, à la fois comme artiste et comme consultante pour des projets interdisciplinaires et basés sur la performance. Elle a exposé aux Caraïbes et en Europe ainsi qu’en Amérique du Sud et du Nord. Son projet de thèse s’intitule « Virtual ISLANDs, hybrid identities in Virtual Reality ».

 

Sabrina Ratté

Sabrina Ratté est une artiste canadienne vivant à Montréal. Sa pratique s’intéresse aux multiples manifestations de l’image numérique : la vidéo analogique, l’animation 3D, la photographie, l’impression, la sculpture, la réalité virtuelle et l’installation.

 

L’intégration continuelle de nouvelles techniques lui permet d’explorer sous des formes sans cesse renouvelées les thèmes qui traversent ses œuvres : l’influence qu’exercent l’architecture et l’environnement numérique sur notre perception du monde, la relation que nous entretenons avec l’aspect virtuel de l’existence, la fusion entre technologie et monde organique. Son travail se situe à mi-chemin entre l’abstraction et le figuratif, le paysage et l’architecture, et sur la fine ligne qui sépare le réel du virtuel.

 

Elle a été en nomination pour le Prix Sobey pour les arts en 2019 et 2020. Ses œuvres ont été présentées par plusieurs institutions internationales : Centre Pompidou (Paris), Arsenal Contemporary Art (New York), Laforet Museum (Tokyo), Musée des beaux-arts de Montréal, Centre PHI (Montréal), Whitney Museum of Art (New York), Chronus Art Center (Shanghai), Museum of the Moving Image (New York). Son travail fait partie des collections du Musée d’art contemporain de Montréal, de la Caisse de dépôt et placement du Québec, d’Affaires mondiales Canada, de la Banque TD, de Bell Canada et d’HydroQuébec. Au printemps 2022, la Gaîté Lyrique lui consacrait sa première grande exposition monographique.

 

Nathalie Bachand (commissaire)

Commissaire indépendante, Nathalie Bachand s’intéresse aux enjeux du numérique et à ses conditions d’émergence dans l’art contemporain. Parmi ses projets de commissariat, son exposition The Dead Web – La fin, initialement présentée à Eastern Bloc (2017), a été coproduite par Molior en Europe : Mirage Festival à Lyon (2019), Mapping Festival à Genève (2019) et Ludwig Museum à Budapest (2020), en co-commissariat avec Béla Tamás Kónya. Elle était commissaire invitée pour Art souterrain 2021 – Chronométrie. Son exposition DataffectS a été présentée à la Galerie de l’UQAM (2022), et elle a en outre co-commissarié, avec Sarah Ève Tousignant, le festival SIGHT+SOUND 2022 – Danser en attendant (la fin du monde), organisé par Eastern Bloc (2022). Nathalie Bachand est membre de l’Association Internationale des Critiques d’Art (AICA) et siège au conseil d’administration d’Avatar à Québec. Auparavant responsable du développement pour ELEKTRA-BIAN (2006-2016), elle est actuellement codirectrice artistique et chargée de projet pour Sporobole. Elle vit et travaille à Montréal.

Presse

Marie-Claude Tremblay, Des paysages numériques au cœur d’une nouvelle exposition à Carleton-sur-Mer, dans l’émission Première escale, Radio-Canada, 8 janvier 2026. Consulter ici.

 

Pénélope Garon, Une nouvelle exposition à Carleton-sur-Mer qui explore la nature virtuelle…, Cieu FM, 9 janvier 2026. Consulter ici.

 

Michel Roussel, La modélisation 3d au cœur de la plus récente exposition du Centre d’artistes Vaste et Vague, TVA CHAU, 4 février 2026. Consulter ici.

 

Michel Roussel en entretien avec Marie-Hélène Durocher, dans l’émission La Vitrine, TVA CHAU, 9 février 2026. Consulter ici.

Remerciements

Exposition de réalité virtuelle produite par Molior avec le soutien du Conseil des arts du Canada. Diffusion co-présentée par Molior et Vaste et Vague avec le soutien du gouvernement du Québec et du Conseil des Arts et des Lettres du Québec.

 

Le Centre d’artistes Vaste et Vague souhaite également remercier la Ville de Carleton-sur-Mer pour son soutien.

1- Crédit photo : Charline Clavier
2- Crédit photo : Juliette Demers-Cyr
3 à 10- Nouveaux environnements : approcher l'intouchable, vues d'exposition, 2026. Crédit photo : Centre d'artistes Vaste et Vague
11 à 13- Vernissage de l'exposition, 2026. Crédit photo : Centre d'artistes Vaste et Vague
14 à 17- Causerie avec Caroline Gagné, Baron Lanteigne et Nathalie Bachand, 2026. Crédit photo : Centre d'artistes Vaste et Vague