Dernières nouvelles
Elsa TOMKOWIAK, Nantes | Résidence de prospection et de création

Elsa TOMKOWIAK, Nantes (France)

ELSA TOMKOWIAK | Résidence de création et de prospection

Du 9 au 22 juin 2016

La peinture est au cœur de son engagement plastique. La peinture comprise à la fois comme matière et couleur. Pour l’artiste, la peinture n’est jamais statique. Choisissant comme support pictural les espaces naturels ou architecturaux préexistants, Elsa TOMKOWIAK investit des lieux et ses œuvres leur donnent une nouvelle dimension.

Les moyens qu’elle utilise pour arriver à ses fins sont toujours simples; plastique, cartons de récupération, matériaux de construction, pigments, etc. Avec très peu chose, elle maintient une tension qui bouleverse l’espace. Elle s’intéresse aux lieux qui ont perdu ou qui ont été détournés de leur vocation, ou simplement, qui n’ont pas été pensés pour accueillir des œuvres d’art. Le corps tient ensuite une place majeure dans sa production, celui du visiteur, acteur, et le sien en action.

« Je me suis intéressée au corps dans l’espace et le temps et je l’ai appréhendé du point de vue de la (femme) danseuse, chorégraphe, directrice, commissaire d’exposition, directrice de projet, conceptualiste, conseillère et professeure. En collaborant avec des personnes de tous âges, diplômées ou non formées, talentueuses, engagées ou indifférentes, en créant pour et avec des personnes aux multiples capacités intellectuelles et physiques et aux multiples limites, en négociant avec les institutions scientifiques, les associations, les entreprises publiques et commerciales, mon inconscient féminin rassemble et réassemble, lie et associe, entre et sort de ces micros et macrocosmes. Je crée ainsi des constructions, des cultures, dans lesquelles les initiatives peuvent prospérer et les personnes mieux s’épanouir – des structures flexibles qui évoluent en lien étroit avec la dynamique du projet. » Elsa TOMKOWIAK

Liens :

Site de l’artiste : elsa.tomkowiak.free.fr

Les nouveaux passages insolites de Québec | Isabelle Porter | Le Devoir, 2 juillet 2015